The Hunger

Réalisé par Tony Scott, avec Catherine Deneuve, David Bowie, Susan Sarandon,... (1983)

Synopsis : Miriam est une femme-vampire née en Egypte il y a 4000 ans. Elle possède le don de l'immortalité et de la jeunesse. Elle vit,désormais, à New York, avec son compagnon John depuis 300 ans. John est alors frappé d'un processus accéléré de vieillissement. Afin de tenter de le sauver, Miriam rencontre la séduisante Sarah, docteur spécialiste des mécanismes du vieillissement, sur laquelle elle jette son dévolue...
Titre français : Les prédateurs.

Pour son premier film, Tony Scott réalise une oeuvre hors norme. C'est vraiment ce que l'on ressent devant le générique final. J'ai eu la chance de le voir en salle et c'est tout simplement incroyable. Un conte fantastique d'une grande modernité, témoin de l'esthétique new wave des 80's. Le très gros travail sur les couleurs et le son font de ce film un petit bijou. Et quel casting ! Catherine Deneuve, David Bowie et un des premiers rôles de Susan Sarandon. Histoire de vampires loin d'etre banale, c'est juste un film culte.

The Hunger

# Posté le samedi 07 novembre 2009 13:16

Sin nombre

Sin nombre
Réalisé par Cary Fukunaga, avec Edgar Flores, Paulina Gaitan, Kristian Ferrer,... (2009)

Synopsis : Sayra vit au Honduras. Elle n'a pas vu son père depuis des années et quand il revient, c'est pour les emmener, elle et son frère, dans un long voyage jusqu'aux Etats-Unis. Sac au dos, le coeur déterminé, ils se lancent dans un rude trajet.
Plus loin, au Mexique, Casper fait partir du gang de la Mara. Il a décidé d'y intégrer le tout jeune Smiley. Lorsque celle qu'il aime est tuée, Casper est envahi par la haine. C'est sur le toit d'un train mexicain que les deux adolescents se rencontrent.



Produit par Gael Garcia Bernal, primé au festival de Sundance, ce film a de quoi attirer notre attention. Et heureusement, car on a la un des meilleurs films de l'année. Une poignante histoire de destins croisés, servis par de très bons jeunes commediens. Un réalisme impressionant et contrairement a ce que j'ai pu lire, ce film n'est jamais démonstratif. Fukunaga manie sa caméra avec une belle fluidité, et pour un premier film, c'est vraiment très prommeteur. A découvrir.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 11:29

Une femme sous influence

Une femme sous influence
Réalisé par John Cassavetes, avec Gena Rowlands, Peter Falk,... (1975)

L'histoire de Mabel, épouse, mère de famille et femme excentrique étouffée par sa famille et les conventions de la sociéte.

Dans tous les films de Cassavetes il n'y a pas vraiment d'histoire, mais on suit des personnages, des personnages d'une richesse rarement vues au cinéma. Je n'ai pas encore vu tous ses films, mais je lis un peu partout que Une Femme sous influence est la pièce maitresse de l'oeuvre de John Cassavetes. Et que dire de cette oeuvre... C'est un grand moment de cinéma. On suit la vie de Mabel et de Nick, couple banal qui mène une vie plutot ordinaire, mais on sent dès les premieres minutes, dès la première scène qu'une tension règne, et cette tension sera présente pendant les 2h30 que dure le film... Les plans sont longs mais il n'y a aucune longueur.
Et ces acteurs... Gena Rowlands joue Mabel comme personne n'aurait pu la jouer, elle est encore une fois sublimée par la caméra de son mari, mais elle livre ici, réellement, une des prestation les plus incroyable de l'histoire du cinéma, elle est névrosée, habitée, hallucinante. Et Peter Falk est incroyable également, c'est dommage qu'il se soit perdu dans son rôle de Colombo parceque c'est avant tout un très grand acteur de cinéma. Beaucoup de scènes sont improvisées et donnent un réalisme inoui au film. C'est déchirant, boulversant, beau, un vrai moment de vie.


Allez, je le lance et sans aucune hésitation : Chef d'oeuvre!

# Posté le mardi 29 septembre 2009 07:02

Modifié le mardi 29 septembre 2009 13:32

Non ma fille, tu n'iras pas danser

Non ma fille, tu n'iras pas danser
Réalisé pa Christophe Honoré, avec Chiara Mastroianni, Marina Foïs, Marie Christine Barrault,... (2009)


Synopsis : Depuis qu'elle s'est séparée de Nigel, Léna traverse la vie comme elle peut avec ses deux enfants. Elle triomphe avec vaillance des obstacles semés sur leur route. Mais il lui reste à affronter le pire : l'implacable bonté de sa famille qui a décidé de faire son bonheur.


Après "Dans Paris', 'Les chansons d'Amour' et 'La belle pesonne', Christophe Honoré revient avec Non ma fille tu n'iras pas danser, et a la (très) bonne idée d'offrir enfin un premier rôle à Chiara Mastroianni. Oui, parcequ'il faut d'abord parler d'elle, qui tient tout le film sur ses épaules, et elle le tient formidablement bien... Elle aurait pu facilement rendre son personnage hystérique, mais non, elle reste sobre, juste et boulversante jusqu'à la dernière seconde. Tout le casting est très bon, de la grande Marie Christine Barrault à Marina Fois en passant par Jean Marc Barre... tous les personnages sont consistants, profondéments humains. Un magnifique portrait de femme sur fond de desenchantement de notre société.
Christophe Honoré a tout compris.


Un très beau moment de cinéma...

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 10:32

Soudain, l'été dernier

Soudain, l'été dernier
Réalisé par Joseph L. Mankiewicz, avec Elizabeth Taylor, Montgomery Clift, Katharine Hepburn,... (1960)

Synopsis : A la Nouvelle-Orléans de 1937, une riche veuve, Violet Venable, propose de financer l'hôpital public Lyons View si l'un de ses praticiens, le docteur Cukrowicz, accepte de pratiquer une lobotomie sur sa nièce Catherine Holly. Celle-ci est internée depuis le décès mystérieux, durant un périple estival, de Sebastian Venable, poète et fils de Mrs Venable. La version que raconte Catherine du décès de Sebastian paraît tellement loufoque, que Violet la croit folle à lier. Avec l'aide du Dr Cukrowicz, Catherine va peu à peu recouvrer la mémoire jusqu'à révéler une vérité que certains auraient préféré rester enfouie..


Il y a des films comme ça qui, avant même d'en connaitre un peu l'histoire, sont "forcément" des grands films. Je dis forcément de par son casting et par son très bon titre "suddenly, last summer...". Parfois les films annoncés comme forcément grands, décoivent et parfois ce n'est pas le cas.

Soudain l'été dernier est un grand film, un très grand même. Si vous aimez les films psycologiques, vous serez servis... On baigne dans une atmosphère malsaine du début à la fin et quand le générique final arrive, il faut un petit temps pour revenir sur terre. Un face à face d'anthologie entre Elizabeth Taylor et Katharine Hepburn, un scénario original de Tennesse Williams (donc forcément de qualité), bref, un film d'une très grande puissance...

# Posté le dimanche 30 août 2009 17:30

Modifié le lundi 31 août 2009 13:20